Réalisé par Justin Kurzel, Assassin’s Creed est sorti le 21 décembre 2016. Le film est un long métrage appartenant à la catégorie action et science fiction. Assassin’s Creed raconte l’histoire de Callum Lynch ( Michael Fassbender), un prisonnier condamné à croupir derrière les barreaux jusqu’à la fin de sa vie. Un beau jour (ou pas), il se voit offrir la chance de rattraper ses erreurs grâce à l’intervention de la société Abstergo. Mais comme il pouvait s’y attendre, sa liberté est loin d’être offerte sur un plateau d’argent. Callum doit accomplir une mission, celle de retrouver un objet mystérieux connu sous le nom de Pomme d’Eden. Pour ce faire, Callum doit se servir de l’animus, une machine à remonter dans le temps. A l’aide de cet appareil, il va revivre en vrai les souvenirs de ses ancêtres. Le film jongle ainsi entre un passé tumultueux et un présent plus réel. De quoi plaire à certains et déplaire à d’autres.

Un passé moins présent

L’histoire repose notamment sur le passé qui retrace les combats menés par les ancêtres de Callum. Pourtant, Lesslie, Collage et Cooper, les trois scénaristes ont décidé de centrer le récit dans le présent. Bon nombre des scénarios se déroulent dans le présent, alors que la véritable histoire d’Assassin’s Creed se passe dans le passé. A l’unanimité, le grand public témoignera pourtant de la beauté de toutes les scènes du passé dans le film.

Un décor parfaitement dans le temps

Le côté le plus fantastique de ce film réside dans le respect des décors appartenant à chaque époque de la vie. Assassin’s Creed affiche parfaitement bien comme il faut les locaux d’Abstergo comme les rues espagnoles du Moyen-Age. Quelques gimmicks du jeu apparaissent même dans quelques scènes du film comme les bottes de foin salvatrices et l’architecture des bâtiments. Tout comme dans le jeu, les villes, les personnages et le contexte concordent parfaitement avec l’histoire.

Trop de style tue le style

film-assassin-creed-addictvideogame.wordpress.comCe qui fait la beauté d’un film comme Assassin’s Creed, c’est bien d’y retrouver autant de complexité possible tout en affichant une sobriété calculée. Un point que le film semble négliger du début jusqu’à la fin de l’histoire. L’utilisation presque grossière de la 3D fait tomber la sensation à son plus bas, dans la mise en scène épileptique comme dans les cascades. On est finalement loin de l’ambiance recherchée quand tout est tellement centré sur l’action.

Et après il y a quoi ?

Assassin’s Creed manque de passer complètement à côté de son sujet, à force de trop vouloir tout faire comme dans les jeux. Ce qui est vraiment dommage car les fans auraient apprécier avoir beaucoup plus d’intrigues dans le film. A défaut d’en faire une histoire qui colle, il était de toute évidence possible de faire coller certains personnages entre eux. Bien qu’il est trop évident que vivre une relation amicale ou autre avec Callum est impossible, une possible relation avec la scientifique n’aurait pas fait du mal à l’histoire. Bref, un peu d’histoire dans l’action aurait été sympa ! comme dans cet opus.

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